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Accident survenu à Charm el-Cheikh le 3 janvier 2004Communiqué de presse diffusé le 21 janvier 2004La Commission d'enquête égyptienne, en association avec les enquêteurs techniques français et américains présents au Caire, a commencé l'exploitation des enregistreurs récupérés dans l'épave du Boeing 737 de Flash Airlines. Les données concernant le vol de l'accident ont pu être extraites. Les paramètres sont maintenant en cours de validation et des écoutes de l'enregistrement acoustique sont effectuées. Dans ce cadre, les enquêteurs doivent procéder à l'identification, à la confirmation et au minutage exact de l'enchaînement des faits enregistrés. L'interprétation précise de ces éléments se fera dans un second temps. D'ores et déjà, sur la base des premiers éléments recueillis, le président de la Commission a indiqué le 20 janvier que la possibilité d'actes terroristes avait été définitivement écartée. Simultanément, le travail se poursuit au large de Charm el-Cheikh afin de localiser et de remonter les éléments significatifs de l'épave. Ce travail doit durer plusieurs jours, en synergie avec les équipes qui travaillent sur les enregistreurs. Administrativement, le BEA a pris la relève de la Marine nationale qui continuera à lui apporter son appui et les conseils de ses plongeurs. Il a retenu, après mise en concurrence, les offres de service d'Alcatel Submarine Networks (Ile de Batz) et de France Télécom Marine (ROV SCORPIO). L'Annexe 13 à la Convention relative à l'Aviation Civile et la Loi n° 99-243 du 29 mars 1999, stipulent que l'enquête technique a pour seul objectif la prévention de futurs accidents ou incidents. Cette activité ne vise nullement à la détermination des fautes ou des responsabilités.
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