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Vol AF 447 du 1er juin 2009
Opérations de recherches en mer,
Au cours des travaux préparatoires (septembre 2009 – janvier 2010) l'analyse des données des phases précédentes
et la modélisation des structures de courants marins ont permis d'estimer la dérive des Ces travaux ont permis de réduire sensiblement la surface de la zone de recherches, qui est passée ainsi de près de 17 000 km2 à environ 2 000 km2. La zone est située à environ 1 100 km des côtes du Brésil sur la dorsale atlantique au relief sous-marin très accidenté qui présente des variations de profondeurs allant de 700 à 4 600 mètres environ. En février 2010, à la suite d'un appel d'offres international, le BEA a affrété deux navires et sélectionné des moyens de très haute technologie pouvant intervenir jusqu'à 6 000 mètres de profondeur :
Phase 3 – 1ère période : du 2 au 25 avril 2010
Les navires ont quitté le port de Recife (Brésil) le 29 mars et les opérations de recherches en mer se sont déroulées du 2 au 25 avril 2010, date à laquelle les navires ont quitté la zone de recherches. Ils sont arrivés au port de Recife (Brésil) le 28 avril 2010 pour une escale technique. A la fin de cette première période, une surface d'environ 4 500 km2 a été explorée sans toutefois permettre de localiser l'épave de l'avion. Après avoir rendu compte à M. Dominique Bussereau, Secrétaire d'Etat chargé des Transports, de la situation des recherches en mer, le BEA a, à sa demande, préparé la poursuite des opérations avec le concours d'Airbus et d'Air France.
Phase 3 – 2ème période : du 3 au 24 mai 2010Le robot et le sonar de l'US Navy, installés à bord de l'Anne Candies, n'étant plus disponibles en raison d'une opération militaire américaine et le Remus de GEOMAR devant participer à une campagne scientifique, les opérations de recherches se sont poursuivies avec le Seabed Worker et les deux Remus mis en œuvre par WHOI. Le Seabed Worker est reparti de Recife le 30 avril. Les recherches sur zone ont débuté le 3 mai et devaient se dérouler dans l'ordre suivant :
Le 6 mai, le ministère de la Défense a fait part des derniers travaux d'exploitation réalisés sur des données enregistrées les 30 juin et 1er juillet 2009 par le sous-marin nucléaire Emeraude
Le Seabed Worker s'est ainsi rendu dans une région située au sud-ouest de la dernière position connue de l'avion. Elle a été explorée du 7 au 12 mai 2010 sans avoir pu localiser l'épave de l'avion. Après s'être assuré qu'une couverture optimale de l'ensemble de la zone avait été effectuée, le BEA a décidé de reprendre les recherches initialement prévues. Le Seabed Worker a poursuivi ses recherches dans les zones « 1 » et « 2 » du 13 au 24 mai, date à laquelle le navire a quitté la zone pour se rendre au port de Praia (Cap Vert). Au cours de cette deuxième période, près de 1 800 km² ont été explorés incluant la zone d'environ 300 km² délimitée à partir des éléments transmis par la Marine nationale. Au total, une surface de près de 6 300 km2 a ainsi été explorée au cours des deux périodes de cette phase de recherches avec un indice de confiance élevé, mais sans avoir pu retrouver l'épave de l'avion. Le BEA effectue à présent un bilan des trois phases de recherches sous-marines qui se sont déroulées depuis l'accident. Communiqués et points d'informationCette zone avait été déterminée dans les premiers jours qui ont suivi l'accident à partir de la dernière position connue. Un cercle avait été tracé à partir d'un rayon de 40 NM (environ 72 km) représentant la distance maximale que l'avion aurait pu parcourir depuis cette dernière position connue.
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